Les félicitations de la part des militaires de la République Populaire de Donetsk pour le Jour de la Victoire

Aujourd’hui, en RPD a lieu une parade militaire en l’honneur du 72ème anniversaire de la Grande Victoire sur le fascisme. Les militaires du détachement “Essence du Temps” au Donbass, les combattants internationaux et les vétérans de la Grande Guerre Patriotique félicitent à tous cette fête sublime.
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Interview de Laurent Brayard, journaliste français travaillant à Donetsk. Enregistré en février 2016 par une équipe de EOT Donbass.

Bonjour, présentez-vous s’il vous plait. Et voici notre première question : pour un journaliste français, votre activité, votre engagement à Donbass, votre position de citoyen, semblent très atypiques. Pourquoi avez-vous choisi une telle voie ?

Je m’appelle Laurent Brayard, je suis journaliste Français, originaire de bourgogne, et j’ai 43 ans. Je suis également écrivain et historien. J’ai déménagé en Russie en 2010, après de nombreux voyages en 2009. Depuis cette époque mon parcours a marqué mon existence. J’ai étudié la langue puisque je ne parlais pas Russe. Et je suis tombé amoureux de la Russie, de sa culture, sa littérature, et bien sûr des Russes. J’ai travaillé pour la Voix de la Russie, un média public, et je suis devenu journaliste. J’ai tout appris sur le tas, je suis un autodidacte.

Dans le Donbass j’ai eu un choc énorme. En tant que Français, en tant que petit-fils de résistant, je ne voyais plus d’autre suite que de venir dans le Donbass pour faire mon travail. Et comme il n’était pas fait par les journalistes français, je me suis dit que si moi je ne le faisais pas, je ne pourrais plus jamais me regarder en face dans une glace. Donc j’ai décidé de venir ici dans le Donbass pour vivre avec les habitants et avec les soldats, et pour montrer la vérité.

Connaissant bien le monde russe, j’ai pris sa défense et j’ai commencé à écrire. Au début c’était un blog. Ensuite, j’ai écrit un livre qui s’appelle « Ukraine au royaume de la désinformation » (édition Tatamis). Et, j’ai écrit pour des médias locaux : Novorussia vision, puis Novorossia Today et, maintenant, « DONi » (Donbass News Agency). Continue reading

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Le chanteur Victor Voropaev et le Mémorial de Saur Moghila

Extrait de l’article d’Emmanuel Schreiber « Impressions du Donbass assiégé » paru dans Les Temps Modernes N°683 (avril-juin 2015, p.257-274).

Victor Voropaev est un jeune chanteur-auteur-compositeur, il habite à Donetsk et gagne sa vie comme chauffeur de taxi. C’est lui qui me conduit, au retour, à Taganrog, ville de naissance de Tchékhov, sur la mer d’Azov, en Russie. Je lui demande de prendre non pas la route la plus courte, par le poste frontière de Novoazovsk, mais la route que j’avais prise à l’aller, afin de visiter le mémorial détruit de Saur Moghila. Nous prenons donc la route de Donetsk au poste frontière de Marinovka, repassant par Chakhtiorsk et Torez. Sur la route, je lui demande de chanter, ce qu’il fait sans se faire prier, bien que sans accompagnement instrumental. Sa voix est belle et prenante, ses textes sont poétiques et bien rythmés. Il publie des poèmes sur le site stihi.ru. Il me raconte son histoire, comment il est venu au chant et à la poésie. Un jour, il y a quelques années, bien avant la guerre, il roulait à Donetsk et est passé à côté d’une maison en feu. Il s’approche et voit une petite fille à la fenêtre, tenant une poupée dans les bras et lui criant: « Diadienka, s’il vous plaît, sauvez ma poupée » [Diadienka, diminutif de « Diadia », « petit oncle », est le mot par lequel les enfants s’adressent à une grande personne]

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Interview avec A.Khodakovski, commandant de la brigade « Vostok »

Alexandre Khodokovski, commandant de la brigade « Vostok » dément les informations diffusées par Reuters et relayées par la plupart des médias, selon lesquelles les milices du Sud-Est de l’Ukraine posséderaient des systèmes anti-aériens BUK, qui auraient servi à abattre le Boeing malaisien.

Depuis le 23 juillet 2014 la plupart des médias français relayent une information totalement fausse, selon laquelle les milices du Sud-Est de l’Ukraine posséderaient des systèmes anti-aériens « BUK » qui auraient servi à abattre le Boeing malaisien. Cette information a été diffusée suite à une interview d’un journaliste de l’agence Reuters avec Alexandre Khodokovski, commandant de la brigade « Vostok ». Khodokovski a démenti cette information peu après sa diffusion, mais elle continue à circuler et les médias ne font aucun effort pour rendre public ce démenti. Dans l’entretien ci-dessous Khodokovski fait un commentaire sur son interview faussée sciemment pas les médias.
Qui cherche à mettre de l’huile sur le feu en déformant les propos des autres et en induisant dans l’erreur la population ? Qui cherche à fomenter un conflit avec la Russie ? Les citoyens français, ont-ils besoin d’une guerre ?
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