L’expert de l’Espagne: la justice juvénile trouve ses racines dans les structures fascistes

18.04.2017

A la suite des recherches sur les origines de la justice juvénile, on peut affirmer que ses racines se trouvent dans les structures fascistes. Cette conclusion repose sur des relevés réels qui ont été fournis  par les membres du mouvement espagnol anti-juvénile  « La Vague Turquoise ». Les conclusions ont notamment été présentées par la défenseuse des droits de l’homme Vera Rodionova au cours de son intervention à la troisième Convention de l’organisation de la protection de la famille « La résistance parentale russe » (RPR), rapporte l’agence « Rossa Primavera ».

La défenseuse a ainsi cité un historique concernant les vols d’enfants sous le régime franquiste. La dictature de droite de Francisco Franco a duré de 1939 à 1975. Au cours de la dictature, il était courant d’enlever les bébés des parents « mal notés » en les transférant à des parents adoptifs fidèles à  “l’idéologie correcte”.  Le rôle principal dans ce processus  revenait  à l’Église catholique appuyant Franco, cette dernière ayant dirigé des hôpitaux, des écoles et des orphelinats espagnols. Pendant la période franquiste) on a enlevé quelques 300 mille bébés. Plus tard, ce système a été transformé en structure mafieuse enlevant les bébés à des fins commerciales.

La défenseuse a mis en relief le fait que cette justice juvénile était également liée à certaines structures internationales dont les représentants étaient des criminels nazis qui avaient pu échapper à la justice. Il y a encore un demi-siècle, les nazis créaient, entre autres, les mécanismes de l’exploitation sexuelle des enfants.

Parmi de telles organisations, ODESSA, abréviation pour « organisation des anciens membres de la SS ». Selon Rodionova, cette organisation a eu pour but d’assurer l’asile pour d’anciens membres de la SS en les exfiltrant vers d’autres pays ou vers d’autres continents, par exemple, vers l’Afrique ou vers l’Amérique latine.

La défenseuse a souligné que plusieurs organisations agissant aujourd’hui en Espagne avaient des similitudes avec celle d’ODESSA. Ce n’est que grâce au mouvement anti-juvénile d’organisations parentales qui témoignent de l’intérieur des faits qui s’y passent qu’on a pu fermer ces organisations.

A titre de rappel, Moscou héberge aujourd’hui la troisième Convention de l’organisation de la protection de la famille de RPR : “ La menace existante et comment la contrer”. Des délégués de 64 filiales régionales de l’organisation, des membres du Conseil de la Fédération et du Parlement russe, des commissaires pour les droits des enfants de certains régions, des représentants du clergé ainsi que de différentes confessions, des experts de la famille et de l’enfance, des savants, des hommes de la culture, des enseignants et des représentants d’autres organisations parentales sont arrivés pour participer à la Convention.

Les participants se sont réunis en vue d’examiner les plus importantes questions sociales et politiques. Notamment, on fournit  un rapport alternatif de la RPR adressé au Président analysant la pratique d’enlèvement des enfants par des organismes officiels de tutelle ainsi qu’un rapport stratégique du leader de « L’Essence du Temps » Sergueï Kurginyan sur l’agenda politique en Russie.

Source: Rossa Primavera News Agency

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