Bonne fête, camarades! 9 mai – la Victoire contre le fascisme!

Знамя победы

 

Chers camarades !

Nous félicitons à tous la fête de la grande victoire sur le fascisme. Il y a exactement 71 ans, à Berlin, le 9 mai à 00h43, heure de Moscou, a été achevée la cérémonie de signature de l’acte de capitulation sans conditions de l’Allemagne nazie.

Cette victoire dans la Deuxième Guerre Mondiale et dans la Grande Guerre Patriotique, a été un événement décisif de l’Histoire récente. Elle l’était à plus forte raison pour les peuples qui formaient l’Union Soviétique.

La Grande Guerre Patriotique a duré 1418 jours. La victoire a été obtenue au prix d’un immense effort – physique et spirituel – des militaires et des civils. Le peuple soviétique a fait preuve d’un courage de le l’héroïsme de masse sans précédent. Il a cassé la colonne vertébrale à la bête immonde du fascisme et a libéré l’Europe.

Aujourd’hui il est important de souligner que la date de la victoire est bien le 9 mai et non pas le 8 qui est fêté en Europe. En effet, dans le tourbillon de la guerre, l’acte de capitulation a été signé deux fois. La première signature a eu lieu à Reims. Le représentant de l’URSS, le général Ivan Sousloparov, qui y a apposé sa signature, n’avait pas l’agrément du commandement central. Cette signature a été précipitée sous une pression des pays de l’Occident qui essayaient déjà de s’approprier la victoire. Ainsi, le 8 mai 1945, à 15h une déclaration a été faite par les dirigeants de la Grande Bretagne, des Etats-Unis et de la France, annonçant leur victoire sur l’Allemagne. Dans cette déclaration il n’y avait aucune mention de l’URSS ni en tant que le plus gros contributeur, ni en tant que simple allié. C’était une manifestation de l’attitude qu’avaient à l’époque les chefs des alliés envers l’exploit du peuple soviétique.

Le 8 mai 1945 dans les rues d’Europe la victoire commençait déjà à être fêtée. Mais malgré le fait que l’Armée rouge avait déjà planté son drapeau sur le Reichstag, au sud de Berlin il y avait toujours des combats et les soldats continuaient à tomber.

En outre, l’acte de capitulation, en toute logique, ne pouvait être signé que dans la capitale du pays qui a été vaincu et non pas dans une ville française qui n’y était pour rien.

Pour cette raison, un nouvel acte de capitulation, reconnu officiellement par l’URSS, a été signé le 8 mai à 22h43 (00h43 heure de Moscou) à Karlhorst dans une banlieue de Berlin. Du côté soviétique y était présent le maréchal Joukov. C’est à cet acte que fait donc référence la date du 9 mai.

Aujourd’hui, de nombreux pays européens proposent de célébrer le 8 mai non seulement en tant que jour de la victoire mais également comme celui de la « réconciliation ». On se demande de quelle réconciliation s’agit-il ? Compte tenu de la situation actuelle dans le monde et en Europe où le fascisme lève sa tête sans cacher son visage, on est tenté d’y voire bel et bien une réconciliation avec le fascisme.

Il suffit de penser aux marches des bataillons punitifs des SS dans les pays baltes, aux hommages rendus très officiellement au bourreau nazi Stepan Bandera en Ukraine, ou encore à une nouvelle Khatyn à Odessa le 2 mai 2014.

Une pareille réconciliation ressemble à un appel à soumission.

Pour étouffer toute résistance le néo-fascisme fait une guerre sans merci à l’Histoire avec des manipulations, des spéculations et des falsifications historiques. Sous le concept de totalitarisme, les régimes fascistes sont assimilés à la mobilisation dramatique de l’URSS, tandis que dans plusieurs pays de l’Europe de l’Est l’on assiste à l’interdiction de symboles soviétiques et à la destruction de monuments aux soldats libérateurs. Les gens sont poursuivis pour leurs positions antifascistes et les populations sont divisées en citoyens et « non-citoyens » (pays baltes) ; sans parler d’atroces tueries des civiles en Ukraine. Le fascisme est un instrument de domination des forces les plus réactionnaires du capitalisme ; actuellement il est en train de franchir à nouveau la limite ou une guerre idéologique passe en une guerre « chaude » réelle.

Notre génération aura encore une occasion de mériter sa fête de victoire. Le néo-fascisme nous a déclaré la guerre et nos camarades tombent déjà sous leurs balles en Ukraine. Le nouveau jour de la victoire nous aurons toute la liberté de décider de la date de fête. Tandis que pour l’autre victoire un prix fort a déjà été payé, et pas par nous.

Rendons donc hommage à nos aïeux qui resteront toujours avec nous et nous encourageront au temps des épreuves. Vive la grande victoire!

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